La réception de Pascal chez les écrivains du renouveau catholique français (1890-1940)
IntroductionLe 11 septembre 1918 Apollinaire écrivait dans une lettre à Picasso : « Qu’y a-t-il encore aujourd’hui de plus neuf, de plus moderne, de plus dépouillé, de plus lourd de richesses que Pascal ? Tu le goûtes je crois et avec raison. C’est un homme que nous pouvons aimer. Il nous touche pl...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/ccibp, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Courrier du Centre international Blaise Pascal
2015
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | IntroductionLe 11 septembre 1918 Apollinaire écrivait dans une lettre à Picasso : « Qu’y a-t-il encore aujourd’hui de plus neuf, de plus moderne, de plus dépouillé, de plus lourd de richesses que Pascal ? Tu le goûtes je crois et avec raison. C’est un homme que nous pouvons aimer. Il nous touche plus qu’un Claudel qui ne délaye avec assez de bon lyrisme romantique que les lieux communs théologiques et des truismes politiques et sociaux ». L’avant-garde parisienne, imperméable au lyrisme théo... |
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