Réflexions sur la « rampe des Perses » et l’histoire de Palaepaphos au tournant des vie‑ve siècles av. J.‑C.
La première partie de l’article est consacrée à la présentation et au commentaire de la publication par D. Leibundgut Wieland et V. Tatton-Brown des sculptures et autres objets en pierre trouvés dans la « rampe des Perses » à Palaepaphos-Marchellos (à l’exception des inscriptions syllabiques, publié...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/cchyp, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Cahiers du Centre d’Études Chypriotes
2022
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | La première partie de l’article est consacrée à la présentation et au commentaire de la publication par D. Leibundgut Wieland et V. Tatton-Brown des sculptures et autres objets en pierre trouvés dans la « rampe des Perses » à Palaepaphos-Marchellos (à l’exception des inscriptions syllabiques, publiées par Masson et Mitford en 1986). Cet ensemble présente un certain nombre de caractéristiques qui amènent à s’interroger sur l’hypothèse, défendue depuis les premières fouilles, selon laquelle tout le matériel accumulé dans cette énorme levée de terre, contre le rempart de la ville, proviendrait d’un sanctuaire situé hors les murs. La confrontation entre les éléments présentés dans le livre recensé ici et les données de la fouille exposées par F. G. Maier dans un volume de 2008 permettent de penser que les inscriptions, les sculptures, les fragments architecturaux et le reste du mobilier en pierre (y compris les inscriptions) pourraient plutôt provenir d’édifices palatiaux et cultuels situés à l’intérieur de la ville, détruits avant la construction de la rampe. La dernière partie contient quelques réflexions sur l’histoire de Palaepaphos à la fin de l’époque archaïque. |
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