Réflexions à propos de la paléographie pocockienne
Cet article examine les dessins d’inscriptions phéniciennes réalisés par R. Pococke lors de ses voyages à Chypre entre 1737 et 1740. Bien que le phénicien n’ait été déchiffré qu’en 1758 par l’abbé Barthélemy, R. Pococke avait déjà identifié ces inscriptions comme étant phéniciennes, sans en comprend...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/cchyp, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Cahiers du Centre d’Études Chypriotes
2025
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cet article examine les dessins d’inscriptions phéniciennes réalisés par R. Pococke lors de ses voyages à Chypre entre 1737 et 1740. Bien que le phénicien n’ait été déchiffré qu’en 1758 par l’abbé Barthélemy, R. Pococke avait déjà identifié ces inscriptions comme étant phéniciennes, sans en comprendre les signes ou le sens. La majorité des inscriptions qu’il a dessinées sont aujourd’hui disparues, sauf une, conservée à l’Ashmolean Museum. L’étude se concentre sur l’analyse paléographique des dessins de R. Pococke. Certains signes présentent des ambiguïtés, mais ses observations de certains éléments spécifiques comme la présence de séparateurs et les « lettres à cornes » restent remarquables. L’article propose de nouvelles lectures, tout en reconnaissant les limites imposées par l’absence des originaux. Ce travail réhabilite R. Pococke, souvent critiqué pour l’imprécision de ses dessins, en saluant sa contribution unique à la préservation d’un patrimoine épigraphique aujourd’hui perdu. |
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