La defensa de la especificidad española frente al advenimiento de la cultura liberal (1833-1839)
Lors de la Première Guerre Carliste s’affrontent deux grands principes de gouvernement qui se fondent sur une interprétation divergente de la notion de civilisation. Les carlistes dénoncent les ravages de la nouvelle culture universaliste que leurs adversaires cherchent à implanter dans une Espagne...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/ccec, |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Espagnol |
| Publicat: |
Cahiers de civilisation espagnole contemporaine (de 1808 au temps présent)
2020
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Lors de la Première Guerre Carliste s’affrontent deux grands principes de gouvernement qui se fondent sur une interprétation divergente de la notion de civilisation. Les carlistes dénoncent les ravages de la nouvelle culture universaliste que leurs adversaires cherchent à implanter dans une Espagne soi-disant préservée de la « maladie » civilisatrice qui affecte les nations européennes. Cette réaction aux changements imposés par les libéraux implique l'éloge d'une culture basque qui se construit en contradiction avec celle que propose la capitale. Selon les défenseurs du carlisme, ces Espagnols exemplaires luttent pour sauver le type de culture qu'ils souhaitent non seulement pour l'Espagne, mais aussi pour l'ensemble des pays européens. Pour atteindre cet objectif, ils proposent une vision idéalisée du peuple basque. Cette représentation d'un peuple primitif, très proche du mythe de l'Âge d'Or ou de l'état de nature théorisé par Rousseau, se retrouve non seulement dans la propagande politique carliste, mais également sous la plume de nombreux libéraux dont la culture romantique les pousse à s'intéresser aux us et coutumes d'une société qui est en train de perdre ses valeurs et ses repères. |
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