Voiler et dévoiler : temps et illusion dans Alumbramiento de Víctor Erice
Depuis ses débuts, la filmographie de Víctor Erice s'est construite autour de deux questions majeures : la notion de temps au cinéma et le rapport entre image filmée et image réelle, deux éléments indissociables dans la mesure où toute image filmique est constituée, précisément, de temps. Dans...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/ccec, |
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| Príomhchruthaitheoir: | |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
Cahiers de civilisation espagnole contemporaine (de 1808 au temps présent)
2020
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| Ábhair: | |
| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Depuis ses débuts, la filmographie de Víctor Erice s'est construite autour de deux questions majeures : la notion de temps au cinéma et le rapport entre image filmée et image réelle, deux éléments indissociables dans la mesure où toute image filmique est constituée, précisément, de temps. Dans une tension très féconde, le cinéma d'Erice intègre cette dimension réflexive dans des récits qui ne renoncent pas aux conventions du cinéma traditionnel : la construction de l'intrigue et des personnages vise à la recréation d'une temporalité « plausible », un cadre plus ou moins assimilable à l'expérience quotidienne que le spectateur a du temps. Alumbramiento, son dernier film, en constitue un exemple particulièrement pertinent : organiquement intégrée dans une narration très classique, se déploie une audacieuse réflexion sur le caractère illusoire du temps cinématographique tout en respectant l'artifice qui le rend possible. |
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