La politización del festival de teatro durante el tardofranquismo

Pour les jeunes auteurs exclus de la scène commerciale, le festival de théâtre fut une voie de prédilection pour atteindre la scène dans la seconde moitié des années 60. Ils virent dans cet événement culturel la possibilité de contourner la censure qui condamnait la plupart de leurs pièces, engagées...

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Dades bibliogràfiques
Publicat a:URI:https://journals.openedition.org/ccec,
Autor principal: Feuillastre, Anne Laure
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Espagnol
Publicat: Cahiers de civilisation espagnole contemporaine (de 1808 au temps présent) 2020
Matèries:
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripció
Sumari:Pour les jeunes auteurs exclus de la scène commerciale, le festival de théâtre fut une voie de prédilection pour atteindre la scène dans la seconde moitié des années 60. Ils virent dans cet événement culturel la possibilité de contourner la censure qui condamnait la plupart de leurs pièces, engagées socialement et politiquement. La relative permissivité de la censure dont jouissaient les festivals dans un premier temps fut utilisée pour diffuser un théâtre acide à l’encontre du franquisme. Dans un laps de temps de quelques années, le festival, pourtant encouragé par le régime, devint un canal de contestation et de représentation d’un théâtre politique. Dans un contexte d’aggravation de la conflictualité sociale vers 1970, cette prise de conscience progressive de l’Administration conduisit cette dernière à interdire certains spectacles avec davantage de sévérité, en prenant toujours en compte le lieu, la portée de l’événement, le type de public et son degré de dangerosité. Cependant, les interdictions n’empêchèrent pas les protestations ; au contraire, elles radicalisèrent l’opposition dans un contexte de troubles importants qui annonçaient l’agonie d’un régime en décadence.