Les arènes espagnoles sous le franquisme : un espace de « contre-pouvoir » ?
Sous le franquisme (1939-1975), période particulièrement sombre de l’histoire d’Espagne par le caractère oppressif et répressif du régime en place, le peuple espagnol est soumis au silence. Encore traumatisé par la guerre civile qui l’a vu s’entretuer, il est effacé, meurtri, éteint, terrorisé. Il n...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/ccec, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Cahiers de civilisation espagnole contemporaine (de 1808 au temps présent)
2017
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Sous le franquisme (1939-1975), période particulièrement sombre de l’histoire d’Espagne par le caractère oppressif et répressif du régime en place, le peuple espagnol est soumis au silence. Encore traumatisé par la guerre civile qui l’a vu s’entretuer, il est effacé, meurtri, éteint, terrorisé. Il ne dispose que de très peu d’espace pour s’exprimer hormis peut-être le théâtre de l’arène, où se livre une lutte sans merci entre l’homme et l’animal – le torero et le taureau. Très peu de chercheurs se sont intéressés à certains aspects des arènes qui peuvent les assimiler à des espaces d’expression potentiellement subversifs. Pourtant, cet espace public que tente d’instrumentaliser la dictature va progressivement lui échapper, en ce sens que bien des pratiques à contre-courant de l’ordre prôné et imposé vont s’y développer ; c’est ce que révèle une analyse de documents d’époque – articles de presse et photographies. Les hommes vêtus de l’habit de lumière deviennent alors les instigateurs de nombreux fantasmes, dont celui de la liberté. |
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