De leyenda rosa e historia científica: notas sobre el último revisionismo de la Segunda República
Ces dernières années on a vu apparaître dans l’historiographie espagnole un courant où domine une vision assez négative de la Seconde République basé sur la croyance qu’en avril 1931 s’est installée la révolution sectaire (et non l’option libérale) et qu’en février 1936 s’est ouverte une période vio...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/ccec, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Espagnol |
| Publicat: |
Cahiers de civilisation espagnole contemporaine (de 1808 au temps présent)
2015
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Ces dernières années on a vu apparaître dans l’historiographie espagnole un courant où domine une vision assez négative de la Seconde République basé sur la croyance qu’en avril 1931 s’est installée la révolution sectaire (et non l’option libérale) et qu’en février 1936 s’est ouverte une période violente, dont la responsabilité incombe surtout aux gauches et qui prépara le terrain du coup d’Etat militaire. C’est une thèse ancienne qui se présente cependant comme objective («scientifique») et en rupture. Cet article présente les historiens les plus en vue de ce courant et examine de façon critique quelques-uns de leurs suppositions relatives au réformisme socio-économique inauguré par le républicanisme républicain. |
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