Les communistes espagnols : les années difficiles (1947-1956)
À travers quelques documents relatifs aux années de clandestinité du pce, en particulier à travers un certain nombre de rapports rédigés à l’occasion d’assemblées de militants, de congrès ou de conférences, nous tenterons de comprendre l’image que le parti souhaitait donner de lui-même, de sa force,...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/ccec, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Cahiers de civilisation espagnole contemporaine (de 1808 au temps présent)
2015
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| Teme: | |
| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | À travers quelques documents relatifs aux années de clandestinité du pce, en particulier à travers un certain nombre de rapports rédigés à l’occasion d’assemblées de militants, de congrès ou de conférences, nous tenterons de comprendre l’image que le parti souhaitait donner de lui-même, de sa force, de son organisation, de ses progrès et de son action, avec une préoccupation essentielle : exister et se renouveler. Le Parti Communiste d'Espagne ne comptait qu’un petit nombre de militants au moment de sa fondation, et il n’est devenu un parti de masses que dans des circonstances bien particulières pendant la guerre civile. Il s’est donc formé comme parti militarisé, disposant d’une maigre expérience politique et d’une organisation sans grande histoire. Le passage à la construction d’un parti démocratique ne se fera qu’à partir de la toute fin des années soixante. Entretemps, il fut soumis à l’épreuve de la clandestinité, à une intense répression, mais l’ennemi le plus féroce était le temps, le long temps de l’usure des enthousiasmes. |
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