Luis Martín Santos est-il (vraiment) existentialiste ?
Luis Martín Santos a maintes fois réaffirmé son attachement moral et intellectuel, pour ne pas dire son admiration, à la figure de Jean-Paul Sartre. Mais n’y a-t-il pas comme une pétition de principe à en inférer que l’œuvre aussi, et au premier chef Tiempo de silencio, serait d’inspiration existent...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/ccec, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Cahiers de civilisation espagnole contemporaine (de 1808 au temps présent)
2014
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Luis Martín Santos a maintes fois réaffirmé son attachement moral et intellectuel, pour ne pas dire son admiration, à la figure de Jean-Paul Sartre. Mais n’y a-t-il pas comme une pétition de principe à en inférer que l’œuvre aussi, et au premier chef Tiempo de silencio, serait d’inspiration existentialiste, comme cela a été si souvent avancé ? Reposer le problème à neuf, à travers l’éclairage oblique que fournissent les textes peu considérés du psychiatre, telle est l’ambition élémentaire qui anime la présente étude. C’est finalement la pertinence de l’usage de la catégorie d’ « existentialisme » dans le champ de l’histoire de la littérature que l’on entend plus largement interroger à partir d’un cas bien singulier. |
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