Affinités électives de la littérature espagnole avec la philosophie
Les rapports de l’Espagne avec la philosophie ont toujours été complexes. Cet article se propose de revenir sur la tradition qui veut que la philosophie trouve une place de choix dans la littérature espagnole. En partant des constats notamment de Miguel de Unamuno et de María Zambrano, il est permis...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/ccec, |
|---|---|
| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Cahiers de civilisation espagnole contemporaine (de 1808 au temps présent)
2014
|
| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Les rapports de l’Espagne avec la philosophie ont toujours été complexes. Cet article se propose de revenir sur la tradition qui veut que la philosophie trouve une place de choix dans la littérature espagnole. En partant des constats notamment de Miguel de Unamuno et de María Zambrano, il est permis de considérer la littérature d’idées, le genre essayistique ou le roman philosophique comme recélant des vérités ou des philosophies originales. Les exemples actuels choisis sont tirés des essais philosophiques avec une forte charge littéraire de José Antonio Marina et surtout de l'œuvre narrative d'Álvaro Pombo. À partir d’une posture phénoménologique, ce dernier pose des questions liées à l’existence et à l’éthique, de telle sorte que, comme Hume le pensait, l’imagination et la fiction semblent jeter un jour nouveau sur la vie et le monde tout en offrant une casuistique pour les philosophes. |
|---|