Un lugar de la filosofía española de cuyo nombre no queremos acordarnos
Les idées de philosophie et Espagne ont dans la vie espagnole une place problématique. Nous interrogeant sur les niveaux de complexité de ce fait, nous partons dans une recherche qui vise la découverte d’un lieu ignoré où une certaine pensée bannie des territoires de l’orthodoxie philosophique se ca...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/ccec, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Espagnol |
| Publié: |
Cahiers de civilisation espagnole contemporaine (de 1808 au temps présent)
2014
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Les idées de philosophie et Espagne ont dans la vie espagnole une place problématique. Nous interrogeant sur les niveaux de complexité de ce fait, nous partons dans une recherche qui vise la découverte d’un lieu ignoré où une certaine pensée bannie des territoires de l’orthodoxie philosophique se cache. Nous songeons en particulier aux intersections entre philosophie et littérature avérées dans nombre de chefs d’œuvres espagnols, ainsi qu’à une certaine technique de la pensée qui utilise un ouvrage comme support pour une réflexion nouvelle et originale. Un cas éminent de ce phénomène est constitué par les Meditaciones del Quijote d’Ortega y Gasset, qui prennent l’œuvre de Cervantès comme objet et point de départ d’un exemplaire exercice de profondeur. Celui-ci donne lieu à son tour à une écriture philosophique qui trouve dans les marges et les bas de page son lieu d’exercice. L’édition de Julián Marías, avec son introduction et ses notes profuses, doublera ce dialogue interphilosophique. Nous nous intéresserons ici à cette pensée par couches ou de la mise en abyme. Nous la croyons porteuse d’un type d’interlocution philosophique sui generis, très féconde, que nous appelons ici dialogisme vital. |
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