Henri Bergson et les conservateurs espagnols (1907-1940)/II
Face à l’intransigeance de l’orthodoxie néothomiste catholique, un bergsonisme moderniste catholique est-il possible en Espagne ? L’amitié des deux Français, Maurice Legendre et Jacques Chevalier − grands disciples de Bergson et dont le catholicisme libéral est inspiré du bergsonisme −, avec Miguel...
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| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/ccec, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Cahiers de civilisation espagnole contemporaine (de 1808 au temps présent)
2013
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Face à l’intransigeance de l’orthodoxie néothomiste catholique, un bergsonisme moderniste catholique est-il possible en Espagne ? L’amitié des deux Français, Maurice Legendre et Jacques Chevalier − grands disciples de Bergson et dont le catholicisme libéral est inspiré du bergsonisme −, avec Miguel de Unamuno et Juan Domínguez Berrueta, participe à l’émergence d’un mysticisme bergsonien espagnol, dans les années 1910. Berrueta utilise le bergsonisme pour contemporanéiser la mystique post-tridentine de sainte Thérèse et saint Jean de la Croix. Bergson concourt ainsi à restaurer, en cette phase catholique intellectualiste, le versant mystique de la chrétienté et de la catholicité. Berrueta s’appuie aussi sur lui pour renouer avec la tradition augustinienne et franciscaine de la contemplation immanentiste dans la quête de Dieu. Juan Zaraguëta témoigne également de la présence d’un bergsonisme catholique dans la péninsule, en conciliant l’impensable, dans ce pays plus que partout ailleurs, néothomisme et bergsonisme. |
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