Javier Sánchez Zapatero, Escribir el horror: Literatura y campos de concentración
L’intérêt porté à la littérature des camps n’a cessé de croître depuis que le tabou qui pesait sur cette page noire de l’Histoire contemporaine a été en partie rompu dans les années 1960 aux Etats-Unis. En ce qui concerne les ouvrages les plus récents, on peut penser notamment à La notion d’indicib...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/ccec, |
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| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Cahiers de civilisation espagnole contemporaine (de 1808 au temps présent)
2012
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| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | L’intérêt porté à la littérature des camps n’a cessé de croître depuis que le tabou qui pesait sur cette page noire de l’Histoire contemporaine a été en partie rompu dans les années 1960 aux Etats-Unis. En ce qui concerne les ouvrages les plus récents, on peut penser notamment à La notion d’indicible dans la littérature des camps de la mort, de Linda Pipet (Paris, L’Harmattan, 2000). Cependant, avec le débat actuel sur la « mémoire historique » qui a cours en Espagne, cette vision est renouv... |
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