Le nationalisme galicien, de la transition démocratique à l’autonomie
La Galice est souvent présentée comme exemple d’un territoire ayant de nettes spécificités ethniques distinctives et où l’absence de modernisation industrielle, l’émigration massive et le clientélisme politique ont contribué à bloquer toute possibilité de réussite sociale pour l’ethno-nationalisme....
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/ccec, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Cahiers de civilisation espagnole contemporaine (de 1808 au temps présent)
2024
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | La Galice est souvent présentée comme exemple d’un territoire ayant de nettes spécificités ethniques distinctives et où l’absence de modernisation industrielle, l’émigration massive et le clientélisme politique ont contribué à bloquer toute possibilité de réussite sociale pour l’ethno-nationalisme. Cependant, de profonds changements ont affecté la société galicienne depuis les années 1960, et les mobilisations sociales induites par le nouveau nationalisme de gauche au cours des années soixante-dix et quatre-vingt, ainsi que la combinaison particulière d’un radicalisme idéologique et d’un pragmatisme croissant de la part des leaders nationalistes, ont permis à la gauche nationaliste galicienne de s’appuyer sur les bases de sa croissance électorale ultérieure. Les dynamiques internes du mouvement nationaliste et sa capacité à s’adapter à l’évolution de son environnement institutionnel lui ont permis de rompre son isolement social, même si les niveaux de conscience nationale et l’articulation sociale y sont inférieurs à ceux d’autres nations européennes sans État, comme l’Écosse ou la Catalogne. |
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