« Certains lieux de la peinture », comme expérience ontologique, de révélation chez María Zambrano
Par la peinture, comme elle en témoigne dans plusieurs de ses écrits, entre autres dans Algunos lugares de la pintura, à travers son essai autobiographique, Delirio y destino, ou encore dans son texte intitulé « El idiota » et dans tous ses essais consacrés au « Niño de Vallecas » de Velázquez, Marí...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/ccec, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Cahiers de civilisation espagnole contemporaine (de 1808 au temps présent)
2024
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Par la peinture, comme elle en témoigne dans plusieurs de ses écrits, entre autres dans Algunos lugares de la pintura, à travers son essai autobiographique, Delirio y destino, ou encore dans son texte intitulé « El idiota » et dans tous ses essais consacrés au « Niño de Vallecas » de Velázquez, María Zambrano vit des expériences personnelles et « privilégiées », avec l’être. La peinture lui offre des « révélations ». Certaines œuvres magistrales peuvent mettre en présence de l’âme des choses et de tout être, dans l’événement d’une rencontre, qui surgit ou qui peut se tisser dans la durée, dans une forme de metanoïa du cœur et de l’intelligence, des yeux et des oreilles, conduisant Zambrano à percevoir le sublime dans le non-être, dans l’abîmé, le méprisé, le tout-petit, les choses simples, humbles, à s’étonner devant un visage sans éclat apparent, que l’humanité rejette. |
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