Le mouvement ouvrier dans l’art académique espagnol : une légitimité politique contrariée
Dans l’Espagne de la fin de siècle, la montée des mécontentements sociaux rend le mythe de la cohésion politique de plus en plus difficile à entretenir. La peinture exposée dans les Expositions Nationales des Beaux-Arts (les Salons) du régime donne à voir ces grandes transformations sociales, en ref...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/ccec, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Cahiers de civilisation espagnole contemporaine (de 1808 au temps présent)
2023
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Dans l’Espagne de la fin de siècle, la montée des mécontentements sociaux rend le mythe de la cohésion politique de plus en plus difficile à entretenir. La peinture exposée dans les Expositions Nationales des Beaux-Arts (les Salons) du régime donne à voir ces grandes transformations sociales, en reflétant dans un répertoire très contemporain l’émergence d’une « question sociale », dont les grévistes et les anarchistes sont les figures de proue. L’art académique prend ainsi pleinement part à la création et à la diffusion de représentations sur le mouvement ouvrier, au moment où celui-ci émerge et commence à se mobiliser. Ce travail se propose de caractériser l’apport de l’institution culturelle à l’imagerie du mouvement social dans l’Espagne de la Restauration, entre visibilité inédite et phénomènes de délégitimation. |
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