L’héritage d’une esthétique du direct dans le discours des chefs opérateurs du son français
Les productions françaises ont pour spécificité de privilégier le son direct, celui de la prise. Cela n’est pas nécessairement le cas d’autres industries cinématographiques, notamment des États-Unis ou de l’Angleterre, où la postsynchronisation peut prendre plus de place et où il suffira de capter l...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/ccc, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Création collective au cinéma
2025
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Les productions françaises ont pour spécificité de privilégier le son direct, celui de la prise. Cela n’est pas nécessairement le cas d’autres industries cinématographiques, notamment des États-Unis ou de l’Angleterre, où la postsynchronisation peut prendre plus de place et où il suffira de capter le son témoin sur le plateau. Cet article se propose de questionner comment les ingénieurs du son eux-mêmes abordent cette pratique centrée sur le direct ? De quelle manière cet usage se transmet-il au fur et à mesure des années et des évolutions traversées par la profession ? Le discours du travailleur du son nous est nécessaire pour comprendre les dynamiques, parfois mouvantes, qui existent au sein de l’équipe, et appréhender la manière dont ces travailleurs peuvent produire à partir de leur expérience leurs propres concepts. Les entretiens vont nous permettre ainsi d’étudier ce à quoi se rattachent cet idéal de son direct, ce que désigne la construction d’un imaginaire commun. |
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