Tournant écosystémique et singularités partagées : les laboratoires de cinéastes au prisme de la transition numérique
Les laboratoires cinématographiques partagés apparaissent à la fin des années 1960, pour permettre aux cinéastes expérimentaux de contrôler l’ensemble des paramètres techniques de fabrication des films, dans une perspective d’autonomie vis-à-vis de l’industrie cinématographique. Dans les a...
保存先:
| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/ccc, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Création collective au cinéma
2025
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Les laboratoires cinématographiques partagés apparaissent à la fin des années 1960, pour permettre aux cinéastes expérimentaux de contrôler l’ensemble des paramètres techniques de fabrication des films, dans une perspective d’autonomie vis-à-vis de l’industrie cinématographique. Dans les années 1990 d’abord, puis plus largement dans les années 2010 en réaction à la transition numérique, ces espaces mutualisés se regroupent et développent un réseau international qui met l’accent sur la dimension collective du travail, sur le partage des ressources et des connaissances. À travers une série de « gestes mineurs » qui renvoient aux activités de cuisine, de bricolage ou de jardinage, ce n’est pas seulement un mouvement de résistance de l’argentique au numérique qui se développe dans ces laboratoires, mais aussi une conception différente de l’acte de création cinématographique, qui permet de tordre le cou à la mythologie du cinéaste expérimental comme figure isolée du collectif. |
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