L’hétérotope Du « film guérilla »
En France, le terme de « film guérilla » désigne des fictions autoproduites et non agréées par le Centre national du cinéma et de l’image animée. Les « films guérilla » se caractériseraient donc par l’articulation entre une forme d’indépendance économique et un positionnement marginal sur le marché...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/ccc, |
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| Główni autorzy: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
Création collective au cinéma
2025
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| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | En France, le terme de « film guérilla » désigne des fictions autoproduites et non agréées par le Centre national du cinéma et de l’image animée. Les « films guérilla » se caractériseraient donc par l’articulation entre une forme d’indépendance économique et un positionnement marginal sur le marché du film.En se saisissant de la notion d’hétérotopie telle que développée par Michel Foucault et en s’appuyant principalement sur trois cas – Donoma de Djinn Carrénard , Rengaine de Rachid Djaïdani (2012) et Brooklyn de Pascal Tessaud (2015) – cet article révèle la manière dont ces films mobilisent de nouvelles modalité créatives et collaboratives basées sur une économie de la débrouille. Il donne ainsi à voir les fonctionnements collectifs à l’œuvre dans le processus de fabrication de ces films, ainsi que les temporalités longues nécessaires à leur élaboration rendues possibles par l’absence de pression économique. |
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