Choisir le collectif comme prisme d’observation. Entretien avec Catherine Roudé
Mélisande Leventopoulos et Katalin Pór : Comment, dans le cadre de tes travaux, es-tu passée d’une approche monographique et chronologique de l’activité des collectifs militants Slon et Iskra à l’idée qu’il était nécessaire d’employer le « collectif comme prisme d’observation » ?Catherine Roudé : J...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/ccc, |
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| Hlavní autoři: | , , |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Création collective au cinéma
2025
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Mélisande Leventopoulos et Katalin Pór : Comment, dans le cadre de tes travaux, es-tu passée d’une approche monographique et chronologique de l’activité des collectifs militants Slon et Iskra à l’idée qu’il était nécessaire d’employer le « collectif comme prisme d’observation » ?Catherine Roudé : J’ai commencé mes recherches sur Slon et Iskra dans le cadre d’un master d’Histoire du cinéma en 2008. À l’époque, Iskra, la société de production qui a succédé à Slon, connaissait un regain de visi... |
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