Le métier qui rentre : trajectoire de cinéastes autoproduits à l’ère du numérique
Bien qu’il soit désormais intégré au vocabulaire des cinéastes, le cinéma autoproduit soulève toujours des questions. Peu reconnu sur le plan institutionnel, sa place dans le champ cinématographique, plus particulièrement dans les dynamiques de professionnalisation des cinéastes, reste encore peu do...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/ccc, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Création collective au cinéma
2026
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Bien qu’il soit désormais intégré au vocabulaire des cinéastes, le cinéma autoproduit soulève toujours des questions. Peu reconnu sur le plan institutionnel, sa place dans le champ cinématographique, plus particulièrement dans les dynamiques de professionnalisation des cinéastes, reste encore peu documentée au point de questionner dans quelle mesure l’autoproduction fait partie du métier. S’appuyant sur une enquête menée entre 2015 et 2025, cet article détaille les conditions historiques d’émergence de l’autoproduction, mais aussi le cadre industriel et institutionnel qui l’encadre pour mieux définir ses caractéristiques et ses limites. Ce préalable nous permet d’observer les dispositions des cinéastes partagés entre des aspirations parfois contradictoires à l’autonomie et à la professionnalisation, mais aussi à interroger la contribution de l’autoproduction aux dynamiques de professionnalisation, au point, peut-être, de s’imposer comme une phase incontournable de l’accès au métier. |
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