Le smartphone, caméra amateur des professionnels
L’une des conséquences majeures de la « transition numérique » est la démocratisation de l’accès au geste de filmer, notamment par l’utilisation du smartphone. Pourquoi certains cinéastes ont-ils fait le choix d’utiliser cette caméra plutôt qu’une autre ? À partir d’une analyse des films Tangerine d...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/ccc, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Création collective au cinéma
2025
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’une des conséquences majeures de la « transition numérique » est la démocratisation de l’accès au geste de filmer, notamment par l’utilisation du smartphone. Pourquoi certains cinéastes ont-ils fait le choix d’utiliser cette caméra plutôt qu’une autre ? À partir d’une analyse des films Tangerine de Sean Baker (2015), Détour de Michel Gondry (2017), Sapphire Crystal de Virgil Vernier (2019) et Selfie d’Agostino Ferrente (2018), nous verrons qu’au-delà de contraintes budgétaires, le choix de filmer avec un smartphone relève d’un choix esthétique fort. Cet article explore les enjeux de cet usage cinématographique de la caméra de smartphone, en montrant à la fois comment il s’inscrit dans le mouvement général de la « révolution numérique » et comment il peut fonctionner comme un pas de côté par rapport à celui-ci. |
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