Retour sur le département « Vidéo et nouvelles technologies » de La Fémis (1986-1988)
La disparition de l’IDHEC et sa fusion avec La Fémis, l’école créée en 1986 qui prend sa suite, s’accompagnent d’un discours renouvelé sur ce que devrait comporter une formation supérieure à la pratique du cinéma, et d’une valorisation de l’apprentissage technique. Notamment, la place de la « vidéo ...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/ccc, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Création collective au cinéma
2025
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La disparition de l’IDHEC et sa fusion avec La Fémis, l’école créée en 1986 qui prend sa suite, s’accompagnent d’un discours renouvelé sur ce que devrait comporter une formation supérieure à la pratique du cinéma, et d’une valorisation de l’apprentissage technique. Notamment, la place de la « vidéo », qui fait l’objet d’un département transversal à la création de La Fémis, s’inscrit dans un cadre discursif plus large qui vise à se démarquer de l’IDHEC et de la tradition du cinéma d’auteur qui lui est attachée : la formation technique aux « métiers de l’image et du son », visant tous les métiers de collaboration à la création et non seulement celui d’auteur-réalisateur, la valorisation de la télévision comme débouché pour les élèves, l’usage de caméras vidéo comme outils d’essai et d’apprentissage… La disparition rapide du département vidéo de La Fémis se fait néanmoins au profit d’une réaffirmation de l’attachement au cinéma et aux techniques argentiques. Cet épisode témoigne de hiérarchies symboliques et de tensions prégnantes entre les mondes du cinéma et de la télévision, et dessine une transition « en fondu enchaîné » entre l’IDHEC et La Fémis. |
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