L’innovation technologique et le travail d’équipe au service de la mise en scène dans le cinéma fantastique hollywoodien des années trente
Le cinéma fantastique connaît son premier âge d’or au début des années trente avec les productions du studio Universal et le talent de réalisateurs comme Tod Browning, James Whale (Frankenstein, The Bride of Frankenstein, The Old Dark House, The Invisible Man), Karl Freund (The Mummy, Mad Love), Erl...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/ccc, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Création collective au cinéma
2026
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Le cinéma fantastique connaît son premier âge d’or au début des années trente avec les productions du studio Universal et le talent de réalisateurs comme Tod Browning, James Whale (Frankenstein, The Bride of Frankenstein, The Old Dark House, The Invisible Man), Karl Freund (The Mummy, Mad Love), Erle C. Kenton (Island of Lost Souls), mais aussi celles des studios RKO (King Kong, Ernest Schoedsack et Meriam C. Cooper), Warner Bros (The Mystery of the Wax Museum, Michael Curtiz), Paramount (Dr Jekyll and Mr Hyde, Rouben Mamoulian), et MGM (Freaks, Tod Browning). Ces films jouent sur l’exotisme presque systématique des décors, sur la monstration spectaculaire des figures, mais parfois aussi sur la suggestion d’une présence. Ils mettent en scène la métamorphose du corps, voire tentent de figurer l’invisible. |
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