Le cinéma militant et le mythe du collectif
Le cinéma militant qui fleurit en France dans les années 60 et 70 place la notion de « collectif » au cœur même de son projet. La remise en cause de la traditionnelle division du travail au sein de l’équipe technique s’accompagne de l’exploration de nouvelles pratiques filmiques. Des cinéastes recon...
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| In: | URI:https://journals.openedition.org/ccc, |
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| Main Author: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
Création collective au cinéma
2026
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| Subjects: | |
| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Le cinéma militant qui fleurit en France dans les années 60 et 70 place la notion de « collectif » au cœur même de son projet. La remise en cause de la traditionnelle division du travail au sein de l’équipe technique s’accompagne de l’exploration de nouvelles pratiques filmiques. Des cinéastes reconnus comme Jean-Luc Godard et Chris Marker renoncent momentanément à leur trajectoire individuelle. Au même moment, divers groupes de cinéma militant tentent de tracer une troisième voie entre l’auteurisme et le collectivisme. Le collectif filmique, qui peut intégrer les personnes filmées voire l’ensemble des spectateurs, devient alors le lieu où s’expérimentent de nouvelles relations politiques. |
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