L’équipe à l’épreuve du cinéma fantastique et d’horreur
Cet article propose d’explorer la mise à l’épreuve de la création collective dans le cinéma fantastique et d’horreur depuis le premier King Kong (Ernest B. Schoedsack et Merian C. Cooper, 1933), et grâce à un corpus américain centré principalement sur l’œuvre de Wes Craven, et des différentes versio...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/ccc, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Création collective au cinéma
2026
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Cet article propose d’explorer la mise à l’épreuve de la création collective dans le cinéma fantastique et d’horreur depuis le premier King Kong (Ernest B. Schoedsack et Merian C. Cooper, 1933), et grâce à un corpus américain centré principalement sur l’œuvre de Wes Craven, et des différentes versions de King Kong, qui permettent d’envisager une étude diachronique d’un personnage de réalisateur (Carl Denham, présent dans les versions de 1933 et de 2005). Nous verrons que le genre ne questionne qu’à de rares exceptions la domination du réalisateur au sein de l’équipe du film et le mythe du génie créateur. |
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