Cette langue qui fourche
Za de Jean-Luc Raharimanana fait de la langue française, comme lieu d’un imaginaire autre à questionner ou à mettre en crise, le centre de sa poétique. Cette langue ne peut dire le réel malgache sans fourcher, sans subir en somme toutes les inflexions et les adaptations nécessaires pour devenir apte...
Enregistré dans:
| 發表在: | URI:https://journals.openedition.org/carnets, |
|---|---|
| 主要作者: | |
| 格式: | Article ou chapitre numérique |
| 語言: | Français |
| 出版: |
Carnets
2016
|
| 主題: | |
| 在線閱讀: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 總結: | Za de Jean-Luc Raharimanana fait de la langue française, comme lieu d’un imaginaire autre à questionner ou à mettre en crise, le centre de sa poétique. Cette langue ne peut dire le réel malgache sans fourcher, sans subir en somme toutes les inflexions et les adaptations nécessaires pour devenir apte à dire. Car le dire d’ailleurs de la langue française est un dire brouillé, faussement transparent, qui n’est pas à même de transcrire la dépersonnalisation de l’homme malgache. Le texte est aussi en dialogue constant avec le Canon occidental dont la perversion intentionnelle participe d’un désire d’esquisser une contre-poétique qui embrasse l’horizon postcolonial de la littérature. |
|---|