Plurilinguisme et migrations dans Nord Perdu de Nancy Huston
La focale de cet article est portée sur l’essai Nord perdu de Nancy Huston. Publié en 1998 dans le quotidien Parisien Le Monde, puis en volume l’année suivante, il s’agit d’un texte fréquemment cité par la critique. Il est lu ici sous le prisme d’une « poétique de la migrance », en concentrant l’ana...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/carnets, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Carnets
2016
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | La focale de cet article est portée sur l’essai Nord perdu de Nancy Huston. Publié en 1998 dans le quotidien Parisien Le Monde, puis en volume l’année suivante, il s’agit d’un texte fréquemment cité par la critique. Il est lu ici sous le prisme d’une « poétique de la migrance », en concentrant l’analyse sur trois de ses éléments clés, l’hybridité générique, l’hybridité textuelle et l’intertextualité. La thématique prépondérante, l’interrogation de la langue/des langues, assure au texte une polyphonie contradictoire parfaitement assumée : d’une part, Nord perdu donne voix aux différents types de rapports que l’on peut avoir face à l’expérience que la langue – et même si je la dis ‘mienne’ – irréductiblement échappe ; d’autre part, l’essai ne cesse de mêler ces différentes attitudes qu’engendre l’« inappropriable linguistique » (Laurent Jenny). Il en résulte une écriture avant tout paradoxale, foncièrement moderne qui, en défiant toute tentative de classement, est un défi à la pensée. |
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