Vraisemblance et ‘illusion auctoriale’ dans le roman contemporain
Les romans contemporains – dont ceux de Jean Echenoz et de Jean-Philippe Toussaint – attirent constamment l’attention sur le caractère construit et artificiel du récit et ont recours à des procédés de réécriture qui fonctionnent comme des clins d’œil au lecteur, chez qui ils produisent une sensation...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/carnets, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Carnets
2018
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Les romans contemporains – dont ceux de Jean Echenoz et de Jean-Philippe Toussaint – attirent constamment l’attention sur le caractère construit et artificiel du récit et ont recours à des procédés de réécriture qui fonctionnent comme des clins d’œil au lecteur, chez qui ils produisent une sensation de complicité avec l’auteur. L’accent y est donc mis sur la présence de l’autorité romanesque plutôt que sur le caractère vraisemblable du monde fictionnel: c’est cette voix qui s’adresse directement au lecteur et la situation d’énonciation qui deviennent vraisemblables et qui assurent ce que l’on appellera une “illusion auctoriale”, c’est-à-dire une croyance en un contact ou une relation directe entre lecteur et auteur. |
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