Les récits d’enfance lecléziens – entre autobiographie et fiction
Autobiographie et fiction se rencontrent dans les textes de J.M.G. Le Clézio pour former un tout cohérent. Parler de la création romanesque dans Le chercheur d’or, La Quarantaine ou Onitsha signifie à la fois mettre l’accent sur l’héritage reçu pendant les premières années de vie. La liaison inédite...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/carnets, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Carnets
2018
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Autobiographie et fiction se rencontrent dans les textes de J.M.G. Le Clézio pour former un tout cohérent. Parler de la création romanesque dans Le chercheur d’or, La Quarantaine ou Onitsha signifie à la fois mettre l’accent sur l’héritage reçu pendant les premières années de vie. La liaison inédite entre les souvenirs d’un “temps heureux” et les histoires familiales que nous apercevons derrière le parcours identitaire des personnages certifie l’ ”altération” des frontières génériques. La mémoire familiale dont parlait Ricœur met en scène un “nous” englobant ancêtres et héritiers, individus porteurs d’un trésor inestimable: une mythologie collective qui marque la redécouverte de l’origine. L’ “en-quête” que Le Clézio entreprend le rattache au passé. Pour recréer la magie de l’enfance, il ré-évoque le passé tout en s’appuyant sur des souvenirs ou des documents. Ces vrais “biographèmes” démontrent à quel point l’écriture de Le Clézio se trouve à la lisière de l’auto(bio)fiction. |
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