Le promontoire de la langue : variations sur une métaphore dans trois petits traités de Pascal Quignard
Dans ses petits traités, Pascal Quignard réfléchit sur le langage et ses rapports avec le réel, le sexe et la nature. J’analyserai la transformation substantialiste de la perception du langage à travers la métaphore du bout de la langue dans les traités publiés en 1993 (Le nom sur le bout de la lang...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/carnets, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Carnets
2018
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Dans ses petits traités, Pascal Quignard réfléchit sur le langage et ses rapports avec le réel, le sexe et la nature. J’analyserai la transformation substantialiste de la perception du langage à travers la métaphore du bout de la langue dans les traités publiés en 1993 (Le nom sur le bout de la langue), 1994 (Le sexe et l’effroi) et 1995 (Rhétorique spéculative): de forme à substance, de défaillance à maîtrise, de logos à physis. Dans cette transformation, qui implique aussi l’écriture, Le sexe et l’effroi (1994), centré sur l’ancien concept de phallos, joue un rôle médiateur. |
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