Éric Chevillard : des soucis esthétiques a l’engagement écologique

Eric Chevillard est connu pour son travail formel sur les conventions littéraires et sur le langage. Or, dans ses travaux les plus récents, il met son art – apparemment incompatible avec des interventions politiques – au service de la dénonce de questions écologiques. En effet, dans son blog, L’Auto...

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Pubblicato in:URI:https://journals.openedition.org/carnets,
Autore principale: Faria, Dominique
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: Carnets 2018
Soggetti:
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:Eric Chevillard est connu pour son travail formel sur les conventions littéraires et sur le langage. Or, dans ses travaux les plus récents, il met son art – apparemment incompatible avec des interventions politiques – au service de la dénonce de questions écologiques. En effet, dans son blog, L’Autofictif, il critique souvent l’usage désolant que l’humanité fait de la planète. Aussi, dans son roman Oreille rouge (2005), il dénonce les problèmes écologiques en Afrique, notamment celui des savanes désertifiées. Quant à Sans l’orang-outan (2007), son dernier roman, il est une véritable fiction écologiste: l’’auteur y imagine les conséquences catastrophiques qu’aurait l’extinction de l’orang-outan sur l’écosystème planétaire et sur notre société. Dans ces travaux de l’auteur nous retrouvons les traits caractéristiques de son écriture. Ceux-ci y ont cependant la fonction de rendre le lecteur plus conscient de la crise environnementale.