Quand on refuse on dit non d’Ahmadou Kourouma
Dans une perspective socio-sémiotique, la présente contribution tente de faire ressortir les présupposées origines identitaires de la guerre de Côte d’Ivoire telles que relatées dans le roman posthume de l’écrivain ivoirien Ahmadou Kourouma. À partir d’une littérarisation de ce conflit, perçu à trav...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/carnets, |
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| Príomhchruthaitheoir: | |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
Carnets
2016
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| Ábhair: | |
| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Dans une perspective socio-sémiotique, la présente contribution tente de faire ressortir les présupposées origines identitaires de la guerre de Côte d’Ivoire telles que relatées dans le roman posthume de l’écrivain ivoirien Ahmadou Kourouma. À partir d’une littérarisation de ce conflit, perçu à travers une dislocation du récit qui se fond dans une narration fragmentée et exprimée dans une langue d’écriture de la dégénérescence du français conventionnel, Kourouma révèle comment le concept d’ivoirité, qui se traduit par la quête effrénée d’une citoyenneté ivoirienne pure, a plongé le pays dans le chaos. En lieu et place de cette ivoirité-racine anthropique, il préconise une ivoirité-rhizome thérapeutique, véritable reflet d’une Côte d’Ivoire cosmopolite. |
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