La mer et Saint-Malo à la fin du Moyen-Age. L’appareillage de la pérennité
Saint-Malo est baptisé le “Nid des Corsaires”. C’est le port le plus étincelant du royaume de France sous le règne de Louis XIV (Lespagnol, 1995). Comment ne pas retenir les grands noms dont accouche Saint-Malo, avec un navigateur tel que Jacques Cartier ou des corsaires comme René Duguay-Trouin et...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/carnets, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Carnets
2018
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Saint-Malo est baptisé le “Nid des Corsaires”. C’est le port le plus étincelant du royaume de France sous le règne de Louis XIV (Lespagnol, 1995). Comment ne pas retenir les grands noms dont accouche Saint-Malo, avec un navigateur tel que Jacques Cartier ou des corsaires comme René Duguay-Trouin et Robert Surcouf? La prospérité de Saint Malo à l’époque Moderne et la postérité de ses grands noms, ne peuvent se lire qu’en perspective de ferments accomplis par d’autres malouins, dont la petite histoire a été refoulée dans l’ombre d’une plus grande. Comprendre Saint Malo au XIVe siècle nécessite une lecture dichotomique. D’une part, la ville s’inscrit dans la continuité vis-à-vis de son passé, celle d’une indépendance de trois types d’hommes, dans la lignée d’un triple héritage, au carrefour d’une mer immuable; d’autre part, elle évolue par rapport à son temps, là aussi en fonction de la mer, politiquement comme économiquement. |
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