Métaphores liquides chez Zola ou la mer dans tous ses états
Ébauché dès 1880 et conçu en 1883, La joie de vivre marque la rencontre avec un décor, un petit village de pêcheurs sur la côte normande, et une crise, la menace de la mer à l’image de l’écrasement de l’homme sous le poids de la nature. Par son aspect constamment renouvelé, c’est la mer qui fascine....
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/carnets, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Carnets
2018
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Ébauché dès 1880 et conçu en 1883, La joie de vivre marque la rencontre avec un décor, un petit village de pêcheurs sur la côte normande, et une crise, la menace de la mer à l’image de l’écrasement de l’homme sous le poids de la nature. Par son aspect constamment renouvelé, c’est la mer qui fascine. Source de contemplation, océan-spectacle, elle devient, par son caractère théâtral, source de plaisir et de mort. Symbole de la lutte archétypale de l’homme avec l’inconscient collectif, traduit par l’illusion de son pouvoir sur la nature déchaînée, le paysage marin établit aussi, chez Zola, des jeux de correspondance avec l’imaginaire féminin. À l’obsession des marées, signe de dévoration et de dissolution, se superpose la description des règles du personnage féminin et du cycle de son corps dans une métaphore filée autour de l’élément liquide. Les deux sont source de transformations et renouvellements perpétuels à la régulation pendulaire qui amène d’emblée une profonde réflexion sur la vie et la mort. |
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