Apprendre à entendre avec Georges Bataille : lecture de la voix
« La littérature est la seule voix [...] que nous donnons au désir de ne rien résoudre » (Bataille, 1988 : 325), affirme Georges Bataille en 1957. Cette intervention se donne pour objet l’étude de la question de la voix comme point critique pour penser l’écriture littéraire de l’auteur. L’énigme du...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/carnets, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Carnets
2018
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | « La littérature est la seule voix [...] que nous donnons au désir de ne rien résoudre » (Bataille, 1988 : 325), affirme Georges Bataille en 1957. Cette intervention se donne pour objet l’étude de la question de la voix comme point critique pour penser l’écriture littéraire de l’auteur. L’énigme du Sphinx nous enseigne que cet être qui a d'abord quatre jambes, puis deux jambes et trois jambes ensuite, est « pourvu d’une seule voix ». De quelle voix s’agit-il ? Comment la voix est-elle le signe de l’homme ? De quelle manière se trouve-t-elle dans ses œuvres ? Ainsi, si la littérature est « voix », elle n’est pas muette mais parlante ; elle expose constamment le mouvement sans cesse d’un sujet dans sa parole, qui est une rythmique du discours. Lire Georges Bataille sera apprendre à lire cette voix. À apprendre à entendre. D’où la nécessité de faire de l’œil l’écoute du texte, et de l’homme. |
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