Entre tradition et transgression,
Nous nous proposons d’étudier chez Michel Tournier la réécriture des contes populaires de la tradition orale (Perrault) et ceux inspirés du romantisme allemand, de la Bible, des Mille et une nuits. Nous étudierons la définition que Tournier donne du conte en l’opposant à la nouvelle et à la fable, s...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/carnets, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Carnets
2018
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Nous nous proposons d’étudier chez Michel Tournier la réécriture des contes populaires de la tradition orale (Perrault) et ceux inspirés du romantisme allemand, de la Bible, des Mille et une nuits. Nous étudierons la définition que Tournier donne du conte en l’opposant à la nouvelle et à la fable, ses liens étroits avec le mythe.Les constantes de la réécriture : inversion, actualisation, carnavalisation, mélange des tons, inquiétante étrangeté ou comique, poésie ou réalisme, usage de la réminiscence, double lecture, nature du fantastique, seront mis en valeur dans les contes étudiés.Dans chaque texte, la présence en filigrane, pleine d’humour, du conteur, traduit l’importance que Tournier accorde à la tradition orale et au message philosophique sous-jacent.Les textes étudiés sont, dans Le Coq de Bruyère : « La Fugue du Petit Poucet », « Tristan Vox », « La famille Adam », et, dans Le Médianoche amoureux : « La légende de la peinture » et « Les deux banquets ou la commémoration ». |
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