La mise en scène de l'écrivain comme sacrifié dans la littérature du premier romantisme allemand : une nouvelle forme de sacrifice ?

Le premier romantisme allemand donne l’exemple de la permanence et transmission du sacrifice à la fois consciente et toujours inconsciente, malgré la révélation du mécanisme par le Christ, lorsque Wackenroder, Tieck et surtout Novalis nous proposent une mise en scène originale et neuve de l’écrivain...

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Veröffentlicht in:URI:https://journals.openedition.org/carnets,
1. Verfasser: Amorim, Helene Tessier
Format: Article ou chapitre numérique
Sprache:Français
Veröffentlicht: Carnets 2018
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Online Zugang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Beschreibung
Zusammenfassung:Le premier romantisme allemand donne l’exemple de la permanence et transmission du sacrifice à la fois consciente et toujours inconsciente, malgré la révélation du mécanisme par le Christ, lorsque Wackenroder, Tieck et surtout Novalis nous proposent une mise en scène originale et neuve de l’écrivain. La redéfinition du poète et de l’acte de création autour de 1800 permet un rapprochement possible entre théorie mimétique et écriture. Girard semble offrir un éclairage nouveau sur le cheminement des premiers romantiques allemands. Dans leurs romans autoréflexifs, le sacrifice prend une forme nouvelle, au moment où ces écrivains doivent trouver dans la reprise du sacrifice une forme adéquate entre simulacre et néant, permettant la réappropriation de la dynamique du sacrifice, mais également, au bout, l’écriture, la production littéraire.