De l’incessante inquiétude à la quête du bonheur

Le voyage vers une destination lointaine et méconnue est une constante dans les œuvres dhôteliennes, comme si les personnages avaient obligatoirement un chemin à parcourir avant de découvrir le bonheur, dans un ailleurs qui, en fait, n’en est pas véritablement un. Nous constatons qu’il existe chez A...

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Veröffentlicht in:URI:https://journals.openedition.org/carnets,
1. Verfasser: Alves, Natália
Format: Article ou chapitre numérique
Sprache:Français
Veröffentlicht: Carnets 2017
Schlagworte:
Online Zugang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Beschreibung
Zusammenfassung:Le voyage vers une destination lointaine et méconnue est une constante dans les œuvres dhôteliennes, comme si les personnages avaient obligatoirement un chemin à parcourir avant de découvrir le bonheur, dans un ailleurs qui, en fait, n’en est pas véritablement un. Nous constatons qu’il existe chez André Dhôtel l’intention de dévoiler le monde par le voyage, l’errance, la nature par les promenades. Outre le fait de vouloir quitter leur terre natale, il est commun que les personnages éprouvent une forte pulsion intérieure, qui les encourage à fuir leur quotidien. Nous nous proposons d’aborder la poétique dhôtelienne de l’errance dans les œuvres La Maison du bout du Monde, L’Île aux oiseaux de fer et Un Adieu, mille adieux où nous retrouvons ce besoin de partir à l’aventure en quête d’un idéal, d’un bonheur qui semble perdu.