L’errance, un mouvement à potentiel utopique

Cet article se propose d’analyser le potentiel utopique de l’errance et de réfléchir à celle-ci en tant que mouvement permettant de se réapproprier, de récréer certains rapports à l’espace, à la fois singuliers et multiples. Sur la base d’une tentative de définition de l’errance (construite à partir...

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Vydáno v:URI:https://journals.openedition.org/carnets,
Hlavní autor: Ieven, Emilie
Médium: Article ou chapitre numérique
Jazyk:Français
Vydáno: Carnets 2017
Témata:
On-line přístup:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Shrnutí:Cet article se propose d’analyser le potentiel utopique de l’errance et de réfléchir à celle-ci en tant que mouvement permettant de se réapproprier, de récréer certains rapports à l’espace, à la fois singuliers et multiples. Sur la base d’une tentative de définition de l’errance (construite à partir de l’étymologie du mot ainsi que de la philosophie de Deleuze et Guattari – plus précisément, les ouvrages L’Anti-Œdipe et Mille plateaux) et d’une analyse de trois romans de Jean Echenoz (Un An, Le Méridien de Greenwich, Les Grandes blondes), cet article cherchera donc à montrer que l’errance possède une véritable charge utopique, à même de permettre au personnage contemporain de nouer des rapport singuliers avec l’espace, en déjouant et en répondant aux problèmes et questions que celui-ci pose.