La shoah post-mémorée à la troisième génération
Il s’agira de caractériser, d’après le concept opératoire de « post-mémoire » mis en orbite par Marianne Hirsch, la pensée essayistique et la fiction narrative de l’écrivaine française d’origine juive Marianne Rubinstein, plus précisément Tout le monde n’a pas la chance d’être orphelin (2002) et C’e...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/carnets, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Carnets
2017
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Il s’agira de caractériser, d’après le concept opératoire de « post-mémoire » mis en orbite par Marianne Hirsch, la pensée essayistique et la fiction narrative de l’écrivaine française d’origine juive Marianne Rubinstein, plus précisément Tout le monde n’a pas la chance d’être orphelin (2002) et C’est maintenant du passé (2009). En fait, Marianne Rubinstein s’inscrit dans le groupe croissant d’écrivains de langue française (tels J. Littell, P. Claudel, Y. Haenel, A. Rykner, K. Tuil, O. Benyahya, F. Humbert, T. Hesse, ou L. Binet) qui relayent et revisitent quelque part dans la fiction le trauma de la Shoah enduré par leurs aïeuls durant la Seconde Guerre mondiale (déportations, morts en masse, résistances, souvenirs de guerre, humiliations diverses, etc.). À cet égard, comme le rappelle pertinemment Aurélie Barjonet à propos de Marianne Rubinstein, «L’histoire familiale donne toujours lieu à un texte archéologique », alors que « La majorité des écrivains s’est donc tournée vers la transmission ou la fictionnalisation d’une histoire vraie ». C’est au croisement de ces deux axes (autobiographie et fiction) que nous tâcherons de placer l’écriture de Marianne Rubinstein. |
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