Ce que nous devons à l’enseignement
La modernité parle une nouvelle langue, celle du marché. Le statut de l’intellectuel privilégie la figure de l’économiste. Les sciences humaines en général et la littérature en particulier souffrent d’un glissement de terrain qui menace leur existence. Plusieurs pays ont déclaré la guerre à tout ce...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/carnets, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Carnets
2017
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | La modernité parle une nouvelle langue, celle du marché. Le statut de l’intellectuel privilégie la figure de l’économiste. Les sciences humaines en général et la littérature en particulier souffrent d’un glissement de terrain qui menace leur existence. Plusieurs pays ont déclaré la guerre à tout ce qui n’est pas science rentable. Dans cet article, nous essayerons de voir dans quelle mesure l’enseignement de la littérature relève du souci de l’humanité de demeurer humaniste au lieu de se contenter d’un pragmatisme qui réduit le citoyen à un simple objet de consommation. |
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