La repentance, stade ultime de l’ethnocentrisme occidental
Il s’agit d’explorer un trait particulier de la mentalité occidentale : un narcissisme ethnocentrique qui consiste à toujours vouloir être le sujet central de l’histoire universelle, pour le meilleur comme le pire, en occultant la dynamique historique des autres espaces civilisationnels. À la fin du...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/carnets, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Carnets
2026
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Il s’agit d’explorer un trait particulier de la mentalité occidentale : un narcissisme ethnocentrique qui consiste à toujours vouloir être le sujet central de l’histoire universelle, pour le meilleur comme le pire, en occultant la dynamique historique des autres espaces civilisationnels. À la fin du XIXe siècle, alors que l’Occident était puissant et en expansion, cette mentalité a débouché sur le racisme et le colonialisme. Mais aujourd’hui, alors que l’Occident est affaibli, c’est cette même mentalité qui resurgit dans les idéologies de la repentance et du décolonialisme. Pour rester au centre du jeu, l’Occident affaibli se dépeint en criminel et en bourreau. En faisant, cela, il continue en réalité à adopter une vision paternaliste et ethnocentrique, enfermant les autres cultures dans le rôle passif de victimes éternelles. |
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