Le chant novarinien en voix-poème : vers la justesse de l’oralité
Beaucoup des spectacles écrits et mis en scène par le dramaturge Valère Novarina sont parcourus de chansons interprétées par des comédiens qui ne sont pas chanteurs. Il ne s’agit pas pour ses acteurs de « bien chanter » ni de « chanter juste » mais de « juste chanter » et de travailler notamment l’o...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/carnets, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Carnets
2022
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Beaucoup des spectacles écrits et mis en scène par le dramaturge Valère Novarina sont parcourus de chansons interprétées par des comédiens qui ne sont pas chanteurs. Il ne s’agit pas pour ses acteurs de « bien chanter » ni de « chanter juste » mais de « juste chanter » et de travailler notamment l’oralité. Une oralité qui semble constitutive du jeu de l’acteur novarinien, lorsque sa manière de chanter, autant que de jouer, mesure sa justesse à l’aune de la possibilité – pour celui qui chante autant que pour celui qui écoute – de renouer avec sa propre voix. La voix de l’acteur se fait alors voix-poème, pour reprendre ici Henri Meschonnic, son oralisation fait sujet et le langage, mémoire. La chanson, chez Novarina, ouvrirait ainsi sur la mémoire du sujet en train de se dire, mémoire qui se mêle à l’histoire tout en réintroduisant de façon burlesque, dans l’enceinte du théâtre, paroles d’en bas et chants populaires. |
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