Un chant « pour les voyous virés de la Sorbonne » :la poéticité maudite des chansons d’Hubert-Félix Thiéfaine
Prétendant « jou[er] pour les voyous virés de la Sorbonne1 » et caractérisé comme poète dès ses débuts par le discours médiatique, l’auteur-compositeur-interprète contemporain Hubert-Félix Thiéfaine a constitué, en plus de quarante ans et près de deux cents chansons, un répertoire brouillant les fro...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/carnets, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Carnets
2022
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Prétendant « jou[er] pour les voyous virés de la Sorbonne1 » et caractérisé comme poète dès ses débuts par le discours médiatique, l’auteur-compositeur-interprète contemporain Hubert-Félix Thiéfaine a constitué, en plus de quarante ans et près de deux cents chansons, un répertoire brouillant les frontières poreuses entre la chanson et la poésie. Cette contribution se donne pour objectif d’étudier quelques aspects de la poéticité d’une œuvre qui se donne à voir comme objet littéraire, en observant notamment à quel point les chansons de Thiéfaine sont le lieu de créations lexicales et ses dix-huit albums le recueil d’images à bien des égards surréalistes. Il s’agira, également, de souligner combien cette dimension poétique s’établit à travers la reprise des topiques du mythe du poète maudit, autant que par son intertextualité avec les figures tutélaires de la malédiction poétique. |
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