Pour un chien jaune
Cet article se propose d’étudier, dans l’histoire du cinéma et à travers des exemples choisis (De Sica, Hawks, DeMille, Kim Ki-Duk, Tarkovski, Ozu), les manières dont les puissances filmiques peuvent s’emparer de la représentation conjointe de l’homme et du chien. Trois catégories vont se distinguer...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/carnets, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Carnets
2020
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Cet article se propose d’étudier, dans l’histoire du cinéma et à travers des exemples choisis (De Sica, Hawks, DeMille, Kim Ki-Duk, Tarkovski, Ozu), les manières dont les puissances filmiques peuvent s’emparer de la représentation conjointe de l’homme et du chien. Trois catégories vont se distinguer tout particulièrement : 1/ le chien « anthropologique » associé à des vertus ou des vices humains et symbolisant un état moral distinctif de l’homme ; 2/ le chien « anthropomorphologique » comme symptôme du corps humain en tant que corps animal et pathique ; 3/ le chien « anthropocéphale », l’homme comme un chien à tête d’homme, qui culmine dans la qualification canine de l’appareil de prise de vues. Ces catégories, évidemment perméables les unes les autres dans les faits, entendent dessiner une première voie d’accès esthétique à la figuration symbiotique de l’espèce humaine et de l’animal. |
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