À quoi pensent les pieuvres ?
Cet article a pour objectif d’analyser comment l’écrivaine brésilienne Aline Valek, dans le chapitre consacré au poulpe de son roman de science-fiction As Águas-vivas não sabem de si (2016), représente des subjectivités animales en s’interrogeant sur les notions de temps, d’espace et de langage pour...
Enregistré dans:
| 發表在: | URI:https://journals.openedition.org/caravelle, |
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| 主要作者: | |
| 格式: | Article ou chapitre numérique |
| 語言: | Français |
| 出版: |
Caravelle
2026
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| 主題: | |
| 在線閱讀: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 總結: | Cet article a pour objectif d’analyser comment l’écrivaine brésilienne Aline Valek, dans le chapitre consacré au poulpe de son roman de science-fiction As Águas-vivas não sabem de si (2016), représente des subjectivités animales en s’interrogeant sur les notions de temps, d’espace et de langage pour des créatures morphologiquement assez distinctes des humains. À partir d’une approche zoopoétique, prenant en compte les études des éthologues, critiques littéraires et philosophes, tels que Thomas Nagel, Jacques Derrida, John Berger, Nick Sousanis, Maria Esther Maciel et Peter Godfrey-Smith, ce travail a aussi l’intention de démontrer comment la littérature peut nous aider à donner une matérialité textuelle aux spéculations phénoménologiques autour des perspectives non humaines, surtout dans les cas de créatures si différentes des humains, telles que les pieuvres. |
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