De las rutas a las urnas. Intercambios y lealtades en el movimiento campesino paraguayo

Le mouvement paysan au Paraguay se caractérise par la formation de partis politiques qui deviennent des outils d’intervention du mouvement. Le rapport entre partis politiques et organisations paysannes est loin d’impliquer un danger d’instrumentalisation des mouvements par les partis, les dirigeants...

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Julkaisussa:URI:https://journals.openedition.org/cal,
Päätekijä: Macías, Carlos M.
Aineistotyyppi: Article ou chapitre numérique
Kieli:Espagnol
Julkaistu: Cahiers des Amériques latines 2013
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Linkit:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Yhteenveto:Le mouvement paysan au Paraguay se caractérise par la formation de partis politiques qui deviennent des outils d’intervention du mouvement. Le rapport entre partis politiques et organisations paysannes est loin d’impliquer un danger d’instrumentalisation des mouvements par les partis, les dirigeants paysans des organisations traditionnelles exerçant une hégémonie sans contestation dans ces partis, qui en retour rendent des services au mouvement. Parallèlement, un ensemble hétérogène de structures au-delà des organisations chargées de la mobilisation directe des paysans jouent aussi un rôle essentiel dans la logique du mouvement. Les dirigeants paysans font face au défi d’articuler cette diversité. Cet article vise à expliquer certaines stratégies, basées sur la médiation entre l’État et la paysannerie, auxquelles les dirigeants d’un mouvement peuvent recourir pour essayer de capitaliser sa capacité de mobilisation sociale dans l’arène électorale. Les débats actuels sur le clientélisme et le questionnement de cette notion par certains auteurs fournissent des pistes très riches pour mieux comprendre le genre de stratégies ici présentées. La réflexion s’appuie sur des observations au Paraguay, dans un travail de terrain mené par d’autres questions théoriques, mais dans lequel la question ici traitée s’était imposée par ses conséquences pratiques pour le mouvement.