Le Parti des Travailleurs gouverne la ville de Recife
Recife est aujourd’hui une ville stratégique pour le PT qui la gouverne depuis 2001 : c’est une des capitales de poids régional encore sous son contrôle. Le PT a promis une « inversion des priorités » des politiques, en les orientant davantage vers le « social », afin d’améliorer les indices socio-é...
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| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/cal, |
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| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
Cahiers des Amériques latines
2013
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Recife est aujourd’hui une ville stratégique pour le PT qui la gouverne depuis 2001 : c’est une des capitales de poids régional encore sous son contrôle. Le PT a promis une « inversion des priorités » des politiques, en les orientant davantage vers le « social », afin d’améliorer les indices socio-économiques défavorables d’une ville profondément marquée par la ségrégation. Au niveau des politiques urbaines, au lieu d’une planification stratégique (associée au marché), le gouvernement pétiste prône une planification participative. Or, Recife a adopté le discours stratégique depuis 1993 et le PT s’est inscrit dans cette logique même s’il a voulu faire de la planification participative la « marque » de sa politique urbaine. En effet, de nombreux acteurs urbains recifenses ont été durablement influencés par le paradigme stratégique. Dès lors, la continuité donnée à une double échelle de planification semble en être le résultat et l’établissement d’une mixité entre les différentes catégories sociales reste improbable. La ségrégation sociospatiale demeure ainsi une réalité. |
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